CETA : le gouvernement valide l’entrée en application provisoire malgré les risques soulevés par la Commission Macron

13/09/2017 | 1 lien RETOUR

CETA : le gouvernement sacrifie l'environnement et la santé sur l'autel du libéralisme.
Emmanuel Macron doit tenir sa promesse et renégocier l'accord.

Les conclusions du rapport de la Commission CETA mise en place par le Premier Ministre sont sans appel sur les risques que fait peser le CETA sur l’environnement, l’alimentation et la santé. Pourtant, malgré ce document accablant, le gouvernement français a fait des propositions qui ne répondent en rien aux dangers du CETA. En refusant de renégocier l'accord, il sacrifie notre agriculture et notre environnement sur l’autel d’un « réalisme » qui échappe à l’intérêt général. Cette position du gouvernement trahit ainsi la promesse de campagne d’Emmanuel Macron d’aller renégocier le CETA en cas de risques avérés par cette commission.

Pour foodwatch, la FNH et l’Institut Veblen : "La protection de l’environnement et la santé des Européens devraient primer sur la promotion des échanges. C’est pourquoi nous appelons le gouvernement à refuser l’entrée en vigueur provisoire du CETA prévue le 21 septembre afin de le renégocier. A défaut d'une véritable remise en question du contenu actuel de l'accord, toute autre mesure ne sera que de la poudre aux yeux, en contradiction avec la volonté affichée du Président de la République de transformer la politique commerciale de l’Union européenne".

 
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