En 2025, foodwatch n’a rien lâché. En 2026, on continue avec vous !
En 2025, enquêtes, mobilisations citoyennes, actions en justice et bras de fer avec les institutions et les industriels se sont enchaînés. foodwatch a mis au jour une réalité brutale : un système alimentaire injuste, où la santé passe encore trop souvent après les profits. Grâce à votre soutien, foodwatch a tenu sa ligne : défendre un droit fondamental trop souvent piétiné, celui à une alimentation saine, choisie, abordable et transparente.
Une année sous tension face à la grande distribution
Dès janvier, foodwatch frappe fort avec une enquête sur le sucre caché dans les produits les moins chers. Plus de 400 aliments sont analysés et le verdict est sans appel : 99 % des produits premier prix contiennent davantage de sucre que leurs équivalents plus chers. Ce n’est pas un hasard. C’est un système alimentaire à deux vitesses, où les personnes les plus précaires paient le prix fort… pour leur santé. Résultat : une bombe médiatique qui a fait réagir plusieurs ministres à la tribune du Sénat, les distributeurs acculés dans la presse, jusqu’au PDG d’Auchan, questionné par des parlementaires.
Au printemps, une nouvelle enquête enfonce le clou : près des deux tiers des promotions alimentaires portent sur des produits trop gras, trop sucrés ou trop salés. Avec six associations partenaires, foodwatch dénonce le double discours des distributeurs : se présenter comme des alliés du « bien-manger » tout en encourageant massivement avec leurs promotions la consommation des produits trop gras, trop salés et trop sucrés. Des stratégies commerciales délétères avec un impact nocif sur la santé des personnes.
Aidez-nous à continuer en 2026...
En choisissant un soutien mensuel. Pourquoi ? Avec un soutien régulier, vous nous permettez de bénéficier d’une source financière sûre et prévisible - essentielle pour la pérennité de nos actions. Vous l’annulez quand vous le souhaitez.
Chaque don compte ! Vous pouvez faire un don unique si vous préférez cette option (« Je donne une fois » sur le formulaire).
Santé publique : quand la science dérange les lobbies
En février, foodwatch, la Ligue contre le cancer et Yuka lancent une mobilisation européenne majeure pour obtenir l’interdiction de l’aspartame, édulcorant classé cancérogène possible par l’OMS. La réponse citoyenne est massive. Plus de 350 000 signatures en quelques mois sont réunies et remises à la Commission européenne. Tout au long de l’année, foodwatch poursuit ce combat avec une conviction : les alertes des scientifiques indépendant·es ne peuvent plus être ignorées sous prétexte de servir les intérêts des industriels.
Dans le même temps, nous exigeons des règles claires d’encadrement des huiles minérales toxiques, un contaminant invisible mais bien présent dans notre alimentation. En 2025, plus de 200 000 personnes soutiennent cette demande auprès des institutions européennes. Aujourd’hui encore, l’étiquetage ne permet pas aux consommateur·rices de savoir si un produit est contaminé. Cette opacité inacceptable est largement entretenue par les lobbies.
Nutri-Score : un logo devenu un rapport de force
En 2025, le Nutri-Score est devenu le théâtre d’un bras de fer politique. Le nouvel algorithme, qui améliore la qualité de l’information nutritionnelle, a fait face à de nombreuses tentatives de blocage. foodwatch a alerté sur l’influence persistante des lobbies agroalimentaires, jusque dans les institutions. Nous avons demandé et obtenu les “Nutri-score papers” montrant le poids des lobbies à Bruxelles. Face à ces obstacles, la mobilisation a été massive : en seulement 24 heures, près de 25 000 personnes ont signé pour exiger l’entrée en vigueur du nouveau Nutri-Score. Après un an de blocage par la ministre de l’Agriculture, la pression citoyenne a porté ses fruits : le nouvel algorithme sera déployé dans les mois à venir.
Eaux en bouteille : l’année du tournant judiciaire
Le scandale des eaux en bouteille filtrées illégalement continue de marquer l’année 2025. Notre directrice de l’information est auditionnée par la Commission d’enquête du Sénat en janvier.En avril, de nouveaux rebondissements confirment l’ampleur des manquements : contaminations, alertes tardives, manque de transparence. Puis vient juillet. Le Tribunal judiciaire de Paris enquête sur base de notre plainte. Un événement fait basculer le dossier : le siège de Nestlé est perquisitionné, dans le cadre de l’information judiciaire ouverte après la plainte déposée par foodwatch. A l’automne, les travaux de la Commission d’enquête au Sénat confirment nos craintes : les eaux sont filtrées pour se débarrasser de pesticides, PFAS, bactéries… Pour foodwatch, les faits sont clairs : il s’agit d’une fraude caractérisée, commise au détriment des consommateur·rices.
Aidez-nous à continuer en 2026...
En choisissant un soutien mensuel. Pourquoi ? Avec un soutien régulier, vous nous permettez de bénéficier d’une source financière sûre et prévisible - essentielle pour la pérennité de nos actions. Vous l’annulez quand vous le souhaitez.
Chaque don compte ! Vous pouvez faire un don unique si vous préférez cette option (« Je donne une fois » sur le formulaire).
Scandales sanitaires : quand les alertes arrivent trop tard
L’été 2025 est marqué par un nouveau scandale sanitaire : des fromages contaminés à la listéria, et comme trop souvent malheureusement,” des rappels tardifs avec des conséquences humaines graves. foodwatch dénonce le fait que trop souvent, les alertes arrivent après les dégâts. Ces scandales renforcent notre exigence : des contrôles plus stricts, une transparence totale et de vraies sanctions.
Quand les alertes changent concrètement le quotidien
En septembre, une avancée majeure illustre l’impact des mobilisations citoyennes. À la suite de l’alerte lancée par foodwatch et BLOOM sur la contamination au mercure, plusieurs grandes villes interdisent le thon dans les cantines scolaires. Une victoire concrète pour la santé des enfants !
Pouvoir d’achat et alimentation saine : un même combat
En novembre, foodwatch remet une question centrale au cœur du débat public : pourquoi bien manger est-il devenu un luxe ? Alors qu’un·e Français·e sur six est touché·e par la précarité alimentaire, notre initiative des 100 produits bons pour la santé vendus à prix coûtant portée avec Familles rurales et le Secours Catholique propose une solution concrète à un problème majeur. Pour foodwatch, l’accès à une alimentation saine ne peut pas dépendre du revenu. C’est une question de justice sociale autant que de santé publique.
Ne rien céder sur les protections européennes
En fin d’année, foodwatch s’oppose fermement aux tentatives de détricotage des règles européennes en matière d’alimentation, notamment à travers le projet « omnibus ». Derrière ces textes techniques se cache un risque majeur : affaiblir les protections sanitaires et le droit à l’information des consommateur·rices. À l’approche des fêtes, foodwatch dénonce également les arnaques alimentaires de Noël qui, avec leurs emballages alléchants, induisent les consommateur·rices en erreur.
En 2025, foodwatch a enquêté, alerté, mobilisé, porté plainte et fait pression sur des acteurs puissants qui modèlent notre environnement alimentaire. Chaque avancée, chaque alerte, chaque victoire est le fruit d’un engagement collectif. foodwatch est un contre-pouvoir citoyen 100 % indépendant. Ce sont vos dons qui rendent ce travail possible, jour après jour. En 2026, continuons à défendre notre droit à une alimentation saine et transparente.
Avec vous, nous continuerons à mettre les pieds dans le plat.
Aidez-nous à continuer en 2026...
En choisissant un soutien mensuel. Pourquoi ? Avec un soutien régulier, vous nous permettez de bénéficier d’une source financière sûre et prévisible - essentielle pour la pérennité de nos actions. Vous l’annulez quand vous le souhaitez.
Chaque don compte ! Vous pouvez faire un don unique si vous préférez cette option (« Je donne une fois » sur le formulaire).